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Les Anabaptistes / Friedrich Dürrenmatt
Titre : Les Anabaptistes : Comédie en deux parties Type de document : texte imprimé Auteurs : Friedrich Dürrenmatt, Auteur ; Jean Lacroix, Traducteur Editeur : Lausanne : l'Age d'homme Année de publication : 1994 Collection : Poche Suisse Note générale : Les Anabaptistes reprend l'histoire de ce mouvement religieux du XVIe siècle qui allait tenter, avec son chef charismatique Jan Matthison, d'instaurer sur terre l'impossible royaume de Dieu. L'échec total de l'entreprise, dans la ville de Münster, inspire à F. Dürrenmatt une violente satire de ces théories totalitaires et fanatiques qui ne mènent qu'à la mort et à la destruction.
On retrouve dans cette pièce tous les aspects du théâtre de Dürrenmatt : la comédie à caractère didactique, la parabole porteuse de signification pour le public contemporain, le théâtre dans le théâtre, le catastrophisme à l'extrême, le rappel du théâtre antique - les Anabaptistes pourraient être le choeur des femmes anabaptistes de Münster. La folie des hommes est partout, sur scène comme dans la rue et la vie, vue par Dürrenmatt, ressemble à un carnaval grotesque où religieux et mendiants, fous et notables de mêlent dans une ronde souvent macabre et toujours trépidante et joyeuse.Langues : Français (fre) Langues originales : Allemand (ger) Catégories : Théâtre
Théâtre -- 20e siècle
Théâtre allemand
Théâtre contemporainMots-clés : religion comédie satire fanatisme totalitarisme mort theâtre dans le théâtre choeur Les Anabaptistes : Comédie en deux parties [texte imprimé] / Friedrich Dürrenmatt, Auteur ; Jean Lacroix, Traducteur . - l'Age d'homme, 1994. - (Poche Suisse) .
Les Anabaptistes reprend l'histoire de ce mouvement religieux du XVIe siècle qui allait tenter, avec son chef charismatique Jan Matthison, d'instaurer sur terre l'impossible royaume de Dieu. L'échec total de l'entreprise, dans la ville de Münster, inspire à F. Dürrenmatt une violente satire de ces théories totalitaires et fanatiques qui ne mènent qu'à la mort et à la destruction.
On retrouve dans cette pièce tous les aspects du théâtre de Dürrenmatt : la comédie à caractère didactique, la parabole porteuse de signification pour le public contemporain, le théâtre dans le théâtre, le catastrophisme à l'extrême, le rappel du théâtre antique - les Anabaptistes pourraient être le choeur des femmes anabaptistes de Münster. La folie des hommes est partout, sur scène comme dans la rue et la vie, vue par Dürrenmatt, ressemble à un carnaval grotesque où religieux et mendiants, fous et notables de mêlent dans une ronde souvent macabre et toujours trépidante et joyeuse.
Langues : Français (fre) Langues originales : Allemand (ger)
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Théâtre contemporainMots-clés : religion comédie satire fanatisme totalitarisme mort theâtre dans le théâtre choeur Réservation
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité 1043420 LT DÛR ANA Livre Bibliothèque ARTS². Théâtre Littérature Théâtre Disponible Les Apparences sont trompeuses / Thomas Bernhard
Titre : Les Apparences sont trompeuses Type de document : texte imprimé Auteurs : Thomas Bernhard, Auteur ; Edith Darnaud, Traducteur Editeur : Paris : L'arche Année de publication : 1985 Collection : Scène ouverte Importance : 93 pages ISBN/ISSN/EAN : 978-2-85181-052-6 Note générale : Chaque mardi Robert, ancien comédien, vient passer l'après-midi chez son frère Karl, autrefois artiste de cirque, vieil homme, devenu à présent un "artiste du soliloque", qui attend, harcelé par les contrariétés du quotidien, les souvenirs et les questions sur le sens de sa carrière, d'une vie presque tout entière derrière lui. Mathilde, la pianiste ratée, compagne de Karl pendant 30 ans, vient de mourir. "Elle manque tout de même" Mais comment a-t-elle pu léguer son seul bien, la petite maison de week-end, à Robert ? "Les femmes font des testaments catastrophiques".
Chaque jeudi, Karl rend visite à Robert de la solitude du vieux comédien, "fanatique de la beauté", émergent regrets et amertume : il n'a jamais pu jouer le grand rôle de sa vie : Lear.
"Il faut des habitudes"... et depuis la mort de Mathilde; les deux frères ont instauré le rituel de ces visites. A travers des différends et des jalousies, qui ont pris naissance dès l'enfance, dans le "bourbier familial", se confrontent l'art de l'équilibriste, maîtrise sans failles, et l'art du comédien, recherche perpétuelle de l'émotion juste. C'est le conflit de la technique et du sentiment ou le jeu de la forme et du sens, complémentaires pourtant quand il s'agit de créer la musique de la vie.
Chaque dimanche, Mathilde jouait "sa" sonate de Mozart. Trente ans de fausses notes, celles aussi de la rencontre avec l'autre, petites "tricheries" où affleurent la haine et la tendresse.
Les deux vieux artistes cheminent à travers le temps de la journée et de leur vie, rappelés à tout instant à l'ordre de l'ici-bas, alors que l'esprit s'échappe par les dédales de la pensée "vers ce qu'il y a de plus haut", l'art, la beauté, la perfection.Langues : Français (fre) Langues originales : Allemand (ger) Catégories : Théâtre
Théâtre -- 20e siècle
Théâtre allemandMots-clés : artistes veuf circassien comédien carrière sens de la vie pianiste solitude frères art vie Note de contenu : "Les apparences sont trompeuses" explore les thèmes de la vieillesse, de la jalousie, de la rancoeur et de l'attachement. La pièce met en scène deux frères, Karl et Robert, qui se retrouvent une fois par semaine pour discuter de leur vie passée, de leur femme décédée, et de leurs professions respectives. La pièce est une réflexion sur la vieillesse désillusionnée et la vieillesse désillusionnée, et elle utilise un jeu de miroir pour créer une distance critique sur les personnages issus du monde du spectacle. Les Apparences sont trompeuses [texte imprimé] / Thomas Bernhard, Auteur ; Edith Darnaud, Traducteur . - L'arche, 1985 . - 93 pages. - (Scène ouverte) .
ISBN : 978-2-85181-052-6
Chaque mardi Robert, ancien comédien, vient passer l'après-midi chez son frère Karl, autrefois artiste de cirque, vieil homme, devenu à présent un "artiste du soliloque", qui attend, harcelé par les contrariétés du quotidien, les souvenirs et les questions sur le sens de sa carrière, d'une vie presque tout entière derrière lui. Mathilde, la pianiste ratée, compagne de Karl pendant 30 ans, vient de mourir. "Elle manque tout de même" Mais comment a-t-elle pu léguer son seul bien, la petite maison de week-end, à Robert ? "Les femmes font des testaments catastrophiques".
Chaque jeudi, Karl rend visite à Robert de la solitude du vieux comédien, "fanatique de la beauté", émergent regrets et amertume : il n'a jamais pu jouer le grand rôle de sa vie : Lear.
"Il faut des habitudes"... et depuis la mort de Mathilde; les deux frères ont instauré le rituel de ces visites. A travers des différends et des jalousies, qui ont pris naissance dès l'enfance, dans le "bourbier familial", se confrontent l'art de l'équilibriste, maîtrise sans failles, et l'art du comédien, recherche perpétuelle de l'émotion juste. C'est le conflit de la technique et du sentiment ou le jeu de la forme et du sens, complémentaires pourtant quand il s'agit de créer la musique de la vie.
Chaque dimanche, Mathilde jouait "sa" sonate de Mozart. Trente ans de fausses notes, celles aussi de la rencontre avec l'autre, petites "tricheries" où affleurent la haine et la tendresse.
Les deux vieux artistes cheminent à travers le temps de la journée et de leur vie, rappelés à tout instant à l'ordre de l'ici-bas, alors que l'esprit s'échappe par les dédales de la pensée "vers ce qu'il y a de plus haut", l'art, la beauté, la perfection.
Langues : Français (fre) Langues originales : Allemand (ger)
Catégories : Théâtre
Théâtre -- 20e siècle
Théâtre allemandMots-clés : artistes veuf circassien comédien carrière sens de la vie pianiste solitude frères art vie Note de contenu : "Les apparences sont trompeuses" explore les thèmes de la vieillesse, de la jalousie, de la rancoeur et de l'attachement. La pièce met en scène deux frères, Karl et Robert, qui se retrouvent une fois par semaine pour discuter de leur vie passée, de leur femme décédée, et de leurs professions respectives. La pièce est une réflexion sur la vieillesse désillusionnée et la vieillesse désillusionnée, et elle utilise un jeu de miroir pour créer une distance critique sur les personnages issus du monde du spectacle. Réservation
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité 1043763 LT BER APP Livre Bibliothèque ARTS². Théâtre Littérature Théâtre Disponible Barbe-bleue, espoir des femmes ; suivi de Manhattan Medea / Dea Loher
Titre : Barbe-bleue, espoir des femmes ; suivi de Manhattan Medea Type de document : texte imprimé Auteurs : Dea Loher, Auteur ; Olivier Balagna, Traducteur ; Laurent Mushleisen, Traducteur Editeur : Paris : L'arche Année de publication : 2001 Collection : Scène ouverte Importance : 120 pages ISBN/ISSN/EAN : 978-2-85181-484-5 Prix : 15€ Note générale : Manhattan Medea ainsi que Barbe-Bleue, espoir des femmes reprennent des mythes anciens et les déploient dans des paysages contemporains.
Dans le conte de Charles Perrault, Barbe-Bleue tue ses femmes pour les punir de leur curiosité. Chez Dea Loher, Henri Barbe-Bleue est vendeur de chaussures pour femmes et devient, à la mort de Juliette, sa jeune aimée, serial killer. Il tue, sans compassion, les femmes rencontrées dans la rue, au détour d’une allée ou sur le quai d’un métro, qui s’éprennent de lui « au-delà de toute mesure ».
Dans Manhattan Medea, Médée et Jason sont des immigrés clandestins, qui vivent dans l’underground new-yorkais. Jason a quitté Médée pour la fille d’un riche fabricant. La veille des noces, Médée l’attend devant la maison de la mariée, bien décidée à éliminer sa rivale.
Deux pièces sur la démesure de l’amour, propre à engendrer chimères, folie meurtrière et sacrifices.Langues : Français (fre) Langues originales : Allemand (ger) Catégories : Théâtre
Théâtre - femme
Théâtre allemand
Théâtre contemporainMots-clés : conte réécriture meurtre féminicide tueur en série immigration vengeance tromperie amour folie sacrifice Barbe-bleue, espoir des femmes ; suivi de Manhattan Medea [texte imprimé] / Dea Loher, Auteur ; Olivier Balagna, Traducteur ; Laurent Mushleisen, Traducteur . - L'arche, 2001 . - 120 pages. - (Scène ouverte) .
ISBN : 978-2-85181-484-5 : 15€
Manhattan Medea ainsi que Barbe-Bleue, espoir des femmes reprennent des mythes anciens et les déploient dans des paysages contemporains.
Dans le conte de Charles Perrault, Barbe-Bleue tue ses femmes pour les punir de leur curiosité. Chez Dea Loher, Henri Barbe-Bleue est vendeur de chaussures pour femmes et devient, à la mort de Juliette, sa jeune aimée, serial killer. Il tue, sans compassion, les femmes rencontrées dans la rue, au détour d’une allée ou sur le quai d’un métro, qui s’éprennent de lui « au-delà de toute mesure ».
Dans Manhattan Medea, Médée et Jason sont des immigrés clandestins, qui vivent dans l’underground new-yorkais. Jason a quitté Médée pour la fille d’un riche fabricant. La veille des noces, Médée l’attend devant la maison de la mariée, bien décidée à éliminer sa rivale.
Deux pièces sur la démesure de l’amour, propre à engendrer chimères, folie meurtrière et sacrifices.
Langues : Français (fre) Langues originales : Allemand (ger)
Catégories : Théâtre
Théâtre - femme
Théâtre allemand
Théâtre contemporainMots-clés : conte réécriture meurtre féminicide tueur en série immigration vengeance tromperie amour folie sacrifice Réservation
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité 1043576 LT LOH BAR Livre Bibliothèque ARTS². Théâtre Littérature Théâtre Disponible La Botte et sa chaussette - Ella - Susn / Herbert Achternbusch
Titre : La Botte et sa chaussette - Ella - Susn Type de document : texte imprimé Auteurs : Herbert Achternbusch, Auteur ; René Fix, Traducteur ; Claude Yersin, Traducteur Editeur : Paris : L'arche Année de publication : 1994 Collection : Scène ouverte Importance : 130 pages ISBN/ISSN/EAN : 978-2-85181-355-8 Prix : 16€ Note générale : Une botte et une chaussette, deux éléments qui normalement constituent un ensemble et qui ici ne le font pas. « Si je me sens attiré par la chaussette, la botte me manque. Si je voulais porter la botte, il me faudrait aussi la chaussette. Et tout ça deux fois. Je n'y suis jamais arrivé », remarque Herbert, l'un des protagonistes. Est-ce un hasard s'il porte le même prénom que son auteur ? Achternbusch est, comme ses personnages, un anarchiste mélancolique. Ses pièces sont une sorte d'autobiographie en cours de parution, bien qu'il ait dit : « Je ne peux écrire sur moi, c'est Kafka qui a réglé cette question comme celle de Dieu l'a été par Hölderlin. » Langues : Français (fre) Langues originales : Allemand (ger) Catégories : Théâtre
Théâtre allemand
Théâtre contemporain
Théâtre de l'absurdeMots-clés : cinéma métaphore anarchiste poète Note de contenu : La poule ne pond plus. Ma poule ne pond plus. Notre poule ne pond plus un seul oeuf. Assise dans sa caisse, le regard vide, elle couve. Elle couve et il n'y a pas d'oeuf. Et comme notre poule n'a pas d'oeuf, elle couve la pensée de ne pas avoir d'oeuf est à s'arracher les plumes. Et c'est comme ça que notre poule s'est arrachée les plumes; et maintenant notre poule est si préoccupée par sa calvitie qu'elle en oublie de pondre. La Botte et sa chaussette - Ella - Susn [texte imprimé] / Herbert Achternbusch, Auteur ; René Fix, Traducteur ; Claude Yersin, Traducteur . - L'arche, 1994 . - 130 pages. - (Scène ouverte) .
ISBN : 978-2-85181-355-8 : 16€
Une botte et une chaussette, deux éléments qui normalement constituent un ensemble et qui ici ne le font pas. « Si je me sens attiré par la chaussette, la botte me manque. Si je voulais porter la botte, il me faudrait aussi la chaussette. Et tout ça deux fois. Je n'y suis jamais arrivé », remarque Herbert, l'un des protagonistes. Est-ce un hasard s'il porte le même prénom que son auteur ? Achternbusch est, comme ses personnages, un anarchiste mélancolique. Ses pièces sont une sorte d'autobiographie en cours de parution, bien qu'il ait dit : « Je ne peux écrire sur moi, c'est Kafka qui a réglé cette question comme celle de Dieu l'a été par Hölderlin. »
Langues : Français (fre) Langues originales : Allemand (ger)
Catégories : Théâtre
Théâtre allemand
Théâtre contemporain
Théâtre de l'absurdeMots-clés : cinéma métaphore anarchiste poète Note de contenu : La poule ne pond plus. Ma poule ne pond plus. Notre poule ne pond plus un seul oeuf. Assise dans sa caisse, le regard vide, elle couve. Elle couve et il n'y a pas d'oeuf. Et comme notre poule n'a pas d'oeuf, elle couve la pensée de ne pas avoir d'oeuf est à s'arracher les plumes. Et c'est comme ça que notre poule s'est arrachée les plumes; et maintenant notre poule est si préoccupée par sa calvitie qu'elle en oublie de pondre. Réservation
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité 1043437 LT ACH BOT Livre Bibliothèque ARTS². Théâtre Littérature Théâtre Disponible Le Café / Rainer Werner Fassbinder
Titre : Le Café : D'après Goldoni Type de document : texte imprimé Auteurs : Rainer Werner Fassbinder, Auteur ; Jean-François Poirier, Traducteur Editeur : Paris : L'arche Année de publication : 1985 Collection : Scène ouverte Importance : 72 pages ISBN/ISSN/EAN : 978-2-85181-051-9 Prix : 12€ Note générale : Entre un café et un tripot, des habitants de Venise font des affaires, jouent, se disputent, se jalousent, se trompent, se volent, se menacent. Mais trahisons et malhonnêtetés n'empêchent pas que tout finisse par rentrer dans l'ordre et que les couples un moment désunis ne se reforment. Chez Fassbinder, le grand perdant n'est plus, comme dans la pièce de Goldoni, don Marzio, la mauvaise langue convaincue de délation, mais Trappolo, le valet au cœur trop tendre, que son affection pour le jeune et bel Eugenio amène à montrer imprudemment le magot qu'il cachait. Langues : Français (fre) Langues originales : Allemand (ger) Catégories : Théâtre
Théâtre -- 20e siècle
Théâtre allemandMots-clés : Venise quiproquo disputes jalousies tromperies comédie Le Café : D'après Goldoni [texte imprimé] / Rainer Werner Fassbinder, Auteur ; Jean-François Poirier, Traducteur . - L'arche, 1985 . - 72 pages. - (Scène ouverte) .
ISBN : 978-2-85181-051-9 : 12€
Entre un café et un tripot, des habitants de Venise font des affaires, jouent, se disputent, se jalousent, se trompent, se volent, se menacent. Mais trahisons et malhonnêtetés n'empêchent pas que tout finisse par rentrer dans l'ordre et que les couples un moment désunis ne se reforment. Chez Fassbinder, le grand perdant n'est plus, comme dans la pièce de Goldoni, don Marzio, la mauvaise langue convaincue de délation, mais Trappolo, le valet au cœur trop tendre, que son affection pour le jeune et bel Eugenio amène à montrer imprudemment le magot qu'il cachait.
Langues : Français (fre) Langues originales : Allemand (ger)
Catégories : Théâtre
Théâtre -- 20e siècle
Théâtre allemandMots-clés : Venise quiproquo disputes jalousies tromperies comédie Réservation
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité 1043767 LT FAS CAF Livre Bibliothèque ARTS². Théâtre Littérature Théâtre Disponible Eldorado; suivi de L'Enfant froid / Marius von Mayenburg
PermalinkEquus / Peter Shaffer
PermalinkEquus / Peter Shaffer
PermalinkL'éveil du printemps, tragédie enfantine / Frank Wedekind
PermalinkFoi amour espérance / Ödön von Horvàth
PermalinkGuillaume Tell / Friedrich Schiller
PermalinkJe suis Fassbinder; Sept secondes / Falk Richter
PermalinkMarie Stuart / Friedrich Schiller
PermalinkMartyr, suivi de Cible mouvante / Marius von Mayenburg
PermalinkMy Secret Garden / Falk Richter
PermalinkNous pour un moment; suivi de Moi proche / Arne Lygre
PermalinkPerplexe; suivi de Voir clair / Marius von Mayenburg
PermalinkLa peur dévore l'âme / Rainer Werner Fassbinder
PermalinkLa Pierre / Marius von Mayenburg
PermalinkLa Ravissante Ronde; Enfin mort enfin plus de souffle; AnticlimaX / Werner Schwab
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