| Titre : | Le Village en flammes : D'après Lope de Vega | | Type de document : | texte imprimé | | Auteurs : | Rainer Werner Fassbinder, Auteur ; Christophe Jouanlanne, Traducteur | | Editeur : | Paris : L'arche | | Année de publication : | 1984 | | Collection : | Scène ouverte | | Importance : | 69 pages | | ISBN/ISSN/EAN : | 978-2-85181-044-1 | | Note générale : | Par faim de justice ou de vengeance, mais aussi, cher certains, par souci de préserver des intérêts très concrets, les gens de Fuente Ovejuna tuent le commandeur - qui ne savait pas, rappelle la putain Jacinta, qu'on ne peut tout prendre sans donner un peu - puis se nourrissent de sa dépouille. Le roi ordonne pour l'exemple que l'on mette le feu au village et qu'on lui en amène les habitants. Tous n'admettent de responsabilité que collective et, s'entendant condamner à la décapitation, se précipitent sur les gens de la cour pour les dévorer jusqu'à l'os. Telles sont les deux scènes paroxystiques de l'extraordinaire histoire de mangeaille, de sueur, de crasse, de sexe, de sang et de mort que, dans une langue d'une force brutale, retrace Le Village en flammes de Fassbinder, bien loin de la noble comédie en vers de Lope de Vega, expression d'une âme collective, où le droit triomphe. | | Langues : | Français (fre) Langues originales : Allemand (ger) | | Catégories : | Théâtre Théâtre -- 20e siècle Théâtre allemand
| | Mots-clés : | réécriture révolte régicide condamnation capitale dévoration classes sociales débauche |
Le Village en flammes : D'après Lope de Vega [texte imprimé] / Rainer Werner Fassbinder, Auteur ; Christophe Jouanlanne, Traducteur . - L'arche, 1984 . - 69 pages. - ( Scène ouverte) . ISBN : 978-2-85181-044-1 Par faim de justice ou de vengeance, mais aussi, cher certains, par souci de préserver des intérêts très concrets, les gens de Fuente Ovejuna tuent le commandeur - qui ne savait pas, rappelle la putain Jacinta, qu'on ne peut tout prendre sans donner un peu - puis se nourrissent de sa dépouille. Le roi ordonne pour l'exemple que l'on mette le feu au village et qu'on lui en amène les habitants. Tous n'admettent de responsabilité que collective et, s'entendant condamner à la décapitation, se précipitent sur les gens de la cour pour les dévorer jusqu'à l'os. Telles sont les deux scènes paroxystiques de l'extraordinaire histoire de mangeaille, de sueur, de crasse, de sexe, de sang et de mort que, dans une langue d'une force brutale, retrace Le Village en flammes de Fassbinder, bien loin de la noble comédie en vers de Lope de Vega, expression d'une âme collective, où le droit triomphe. Langues : Français ( fre) Langues originales : Allemand ( ger) |  |