| Titre : | Les Apparences sont trompeuses | | Type de document : | texte imprimé | | Auteurs : | Thomas Bernhard, Auteur ; Edith Darnaud, Traducteur | | Editeur : | Paris : L'arche | | Année de publication : | 1985 | | Collection : | Scène ouverte | | Importance : | 93 pages | | ISBN/ISSN/EAN : | 978-2-85181-052-6 | | Note générale : | Chaque mardi Robert, ancien comédien, vient passer l'après-midi chez son frère Karl, autrefois artiste de cirque, vieil homme, devenu à présent un "artiste du soliloque", qui attend, harcelé par les contrariétés du quotidien, les souvenirs et les questions sur le sens de sa carrière, d'une vie presque tout entière derrière lui. Mathilde, la pianiste ratée, compagne de Karl pendant 30 ans, vient de mourir. "Elle manque tout de même" Mais comment a-t-elle pu léguer son seul bien, la petite maison de week-end, à Robert ? "Les femmes font des testaments catastrophiques".
Chaque jeudi, Karl rend visite à Robert de la solitude du vieux comédien, "fanatique de la beauté", émergent regrets et amertume : il n'a jamais pu jouer le grand rôle de sa vie : Lear.
"Il faut des habitudes"... et depuis la mort de Mathilde; les deux frères ont instauré le rituel de ces visites. A travers des différends et des jalousies, qui ont pris naissance dès l'enfance, dans le "bourbier familial", se confrontent l'art de l'équilibriste, maîtrise sans failles, et l'art du comédien, recherche perpétuelle de l'émotion juste. C'est le conflit de la technique et du sentiment ou le jeu de la forme et du sens, complémentaires pourtant quand il s'agit de créer la musique de la vie.
Chaque dimanche, Mathilde jouait "sa" sonate de Mozart. Trente ans de fausses notes, celles aussi de la rencontre avec l'autre, petites "tricheries" où affleurent la haine et la tendresse.
Les deux vieux artistes cheminent à travers le temps de la journée et de leur vie, rappelés à tout instant à l'ordre de l'ici-bas, alors que l'esprit s'échappe par les dédales de la pensée "vers ce qu'il y a de plus haut", l'art, la beauté, la perfection. | | Langues : | Français (fre) Langues originales : Allemand (ger) | | Catégories : | Théâtre Théâtre -- 20e siècle Théâtre allemand
| | Mots-clés : | artistes veuf circassien comédien carrière sens de la vie pianiste solitude frères art vie | | Note de contenu : | "Les apparences sont trompeuses" explore les thèmes de la vieillesse, de la jalousie, de la rancoeur et de l'attachement. La pièce met en scène deux frères, Karl et Robert, qui se retrouvent une fois par semaine pour discuter de leur vie passée, de leur femme décédée, et de leurs professions respectives. La pièce est une réflexion sur la vieillesse désillusionnée et la vieillesse désillusionnée, et elle utilise un jeu de miroir pour créer une distance critique sur les personnages issus du monde du spectacle. |
Les Apparences sont trompeuses [texte imprimé] / Thomas Bernhard, Auteur ; Edith Darnaud, Traducteur . - L'arche, 1985 . - 93 pages. - ( Scène ouverte) . ISBN : 978-2-85181-052-6 Chaque mardi Robert, ancien comédien, vient passer l'après-midi chez son frère Karl, autrefois artiste de cirque, vieil homme, devenu à présent un "artiste du soliloque", qui attend, harcelé par les contrariétés du quotidien, les souvenirs et les questions sur le sens de sa carrière, d'une vie presque tout entière derrière lui. Mathilde, la pianiste ratée, compagne de Karl pendant 30 ans, vient de mourir. "Elle manque tout de même" Mais comment a-t-elle pu léguer son seul bien, la petite maison de week-end, à Robert ? "Les femmes font des testaments catastrophiques".
Chaque jeudi, Karl rend visite à Robert de la solitude du vieux comédien, "fanatique de la beauté", émergent regrets et amertume : il n'a jamais pu jouer le grand rôle de sa vie : Lear.
"Il faut des habitudes"... et depuis la mort de Mathilde; les deux frères ont instauré le rituel de ces visites. A travers des différends et des jalousies, qui ont pris naissance dès l'enfance, dans le "bourbier familial", se confrontent l'art de l'équilibriste, maîtrise sans failles, et l'art du comédien, recherche perpétuelle de l'émotion juste. C'est le conflit de la technique et du sentiment ou le jeu de la forme et du sens, complémentaires pourtant quand il s'agit de créer la musique de la vie.
Chaque dimanche, Mathilde jouait "sa" sonate de Mozart. Trente ans de fausses notes, celles aussi de la rencontre avec l'autre, petites "tricheries" où affleurent la haine et la tendresse.
Les deux vieux artistes cheminent à travers le temps de la journée et de leur vie, rappelés à tout instant à l'ordre de l'ici-bas, alors que l'esprit s'échappe par les dédales de la pensée "vers ce qu'il y a de plus haut", l'art, la beauté, la perfection. Langues : Français ( fre) Langues originales : Allemand ( ger) | Catégories : | Théâtre Théâtre -- 20e siècle Théâtre allemand
| | Mots-clés : | artistes veuf circassien comédien carrière sens de la vie pianiste solitude frères art vie | | Note de contenu : | "Les apparences sont trompeuses" explore les thèmes de la vieillesse, de la jalousie, de la rancoeur et de l'attachement. La pièce met en scène deux frères, Karl et Robert, qui se retrouvent une fois par semaine pour discuter de leur vie passée, de leur femme décédée, et de leurs professions respectives. La pièce est une réflexion sur la vieillesse désillusionnée et la vieillesse désillusionnée, et elle utilise un jeu de miroir pour créer une distance critique sur les personnages issus du monde du spectacle. |
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