| Titre : | Un sentiment de vie | | Type de document : | texte imprimé | | Auteurs : | Claudine Galea, Auteur | | Editeur : | Les Matelles [france] : Espaces 34 | | Année de publication : | 2021 | | Collection : | Hors Cadre | | Importance : | 56 pages | | ISBN/ISSN/EAN : | 978-2-84705-249-7 | | Prix : | 12.50€ | | Note générale : | Invoquant d'autres voix et renversant le temps, Claudine Galéa livre un texte extrêmement puissant et intime sur son père, sur l'écriture et sur elle-même.
TW Troubles du comportement alimentaire | | Langues : | Français (fre) | | Catégories : | Théâtre Théâtre - femme Théâtre contemporain Théâtre de l'intime Théâtre et littérature Théâtre postdramatique
| | Mots-clés : | femme post 2015 monologues autoficiton autobiographie écologie anorexie questions existentielles médias intimité père guerre d'Algérie langue dramaturgie page blanche vie | | Résumé : | Comment éprouver le sentiment d'être en vie, le préserver, garder la beauté ? C'est ce qu'interroge Claudine Galea dans un texte à la lisière des genres qui creuse la matière-même de l'écriture par une langue multiple (souvenirs, propos, fantasmes, ressouvenirs, citations, extraits...). L'écriture est ici dans la chair.
Si elle parle nommément, clairement, de son histoire (son père, la guerre d'Algérie, les souvenirs de cela), l'écrivaine est aussi devant nous habitée par la présence vivante de la littérature, sans distinction entre passé et présent (Büchner mais aussi Falk Richter, un « frère » d'écriture). Comme une communauté de personnages et d'êtres hantés qui nourrissent et portent la pensée, la dramaturgie, la langue, le possible d'une écriture.
Aucune considération nombriliste mais une transcendance vers des questions essentielles, existentielles. | | Note de contenu : | En quel temps vivons nous
En fuite et en urgence
Dans la forêt (la nôtre) les question morte recouvre le bruit des pas
Ne t'enuis pas il n'y a plus de contrée inconnues à l'abir silencieuse -
Laisse l'idée de la beauté assoiffer tes lèbres
Ne t'enfuis pas tu es pisté.e D'ailleurs les forêts brûlent (les caméras ne brûlent pas)
Laisse l'espoir de l'espoir déchirer tes lèvres. |
Un sentiment de vie [texte imprimé] / Claudine Galea, Auteur . - Espaces 34, 2021 . - 56 pages. - ( Hors Cadre) . ISBN : 978-2-84705-249-7 : 12.50€ Invoquant d'autres voix et renversant le temps, Claudine Galéa livre un texte extrêmement puissant et intime sur son père, sur l'écriture et sur elle-même.
TW Troubles du comportement alimentaire Langues : Français ( fre) | Catégories : | Théâtre Théâtre - femme Théâtre contemporain Théâtre de l'intime Théâtre et littérature Théâtre postdramatique
| | Mots-clés : | femme post 2015 monologues autoficiton autobiographie écologie anorexie questions existentielles médias intimité père guerre d'Algérie langue dramaturgie page blanche vie | | Résumé : | Comment éprouver le sentiment d'être en vie, le préserver, garder la beauté ? C'est ce qu'interroge Claudine Galea dans un texte à la lisière des genres qui creuse la matière-même de l'écriture par une langue multiple (souvenirs, propos, fantasmes, ressouvenirs, citations, extraits...). L'écriture est ici dans la chair.
Si elle parle nommément, clairement, de son histoire (son père, la guerre d'Algérie, les souvenirs de cela), l'écrivaine est aussi devant nous habitée par la présence vivante de la littérature, sans distinction entre passé et présent (Büchner mais aussi Falk Richter, un « frère » d'écriture). Comme une communauté de personnages et d'êtres hantés qui nourrissent et portent la pensée, la dramaturgie, la langue, le possible d'une écriture.
Aucune considération nombriliste mais une transcendance vers des questions essentielles, existentielles. | | Note de contenu : | En quel temps vivons nous
En fuite et en urgence
Dans la forêt (la nôtre) les question morte recouvre le bruit des pas
Ne t'enuis pas il n'y a plus de contrée inconnues à l'abir silencieuse -
Laisse l'idée de la beauté assoiffer tes lèbres
Ne t'enfuis pas tu es pisté.e D'ailleurs les forêts brûlent (les caméras ne brûlent pas)
Laisse l'espoir de l'espoir déchirer tes lèvres. |
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