| Titre : | Jacques Offenbach | | Type de document : | partition musicale imprimée | | Auteurs : | Nicolas d'Estienne d'Orves, Auteur | | Editeur : | Paris : Actes Sud | | Année de publication : | 2010 | | Collection : | Actes Sud-Papiers | | ISBN/ISSN/EAN : | 978-2-7427-9521-5 | | Langues : | Français (fre) | | Résumé : | Jacques Offenbach (1819-1880)? C'est un monde, une planète. Six cent cinquante oeuvres, allant de l'opérette à la musique religieuse, de la mélodie à la valse de salon, du concerto au ballet... De cet immense corpus, on ne connaît qu'une poignée d'oeuvres, ressassées ad libitum: La Vie parisienne, La Belle Hélène, La Périchole, Orphée aux Enfers, Les Contes d'Hoffmann... Certes, ce sont autant de chefs-d'oeuvre, mais il y a tellement plus! Toute sa vie, Jacques Offenbach sembla poursuivi d'une étrange guigne, qui n'a pas délaissé sa postérité. Disons que la méconnaissance du corpus offenbachien a pour cause un certain mépris et beaucoup de paresse. Voilà pourquoi Offenbach n'en finit pas d'être un musicien à (re)découvrir. Cette brève monographie se veut plutôt une promenade buissonnière le long du fleuve offenbachien. Une évocation biographique avec quelques apartés, certaines vues intimes et une poignée de souvenirs. Un exercice d'admiration, une ballade en sympathie. Un portrait. Rien de moins, rien de plus |
Jacques Offenbach [partition musicale imprimée] / Nicolas d'Estienne d'Orves, Auteur . - Actes Sud, 2010. - ( Actes Sud-Papiers) . ISBN : 978-2-7427-9521-5 Langues : Français ( fre) | Résumé : | Jacques Offenbach (1819-1880)? C'est un monde, une planète. Six cent cinquante oeuvres, allant de l'opérette à la musique religieuse, de la mélodie à la valse de salon, du concerto au ballet... De cet immense corpus, on ne connaît qu'une poignée d'oeuvres, ressassées ad libitum: La Vie parisienne, La Belle Hélène, La Périchole, Orphée aux Enfers, Les Contes d'Hoffmann... Certes, ce sont autant de chefs-d'oeuvre, mais il y a tellement plus! Toute sa vie, Jacques Offenbach sembla poursuivi d'une étrange guigne, qui n'a pas délaissé sa postérité. Disons que la méconnaissance du corpus offenbachien a pour cause un certain mépris et beaucoup de paresse. Voilà pourquoi Offenbach n'en finit pas d'être un musicien à (re)découvrir. Cette brève monographie se veut plutôt une promenade buissonnière le long du fleuve offenbachien. Une évocation biographique avec quelques apartés, certaines vues intimes et une poignée de souvenirs. Un exercice d'admiration, une ballade en sympathie. Un portrait. Rien de moins, rien de plus |
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