| Titre : | La peur dévore l'âme | | Type de document : | texte imprimé | | Auteurs : | Rainer Werner Fassbinder, Auteur ; Michel Deutsch, Traducteur | | Editeur : | Paris : L'arche | | Année de publication : | 1992 | | Collection : | Scène ouverte | | Importance : | 61 pages | | ISBN/ISSN/EAN : | 978-2-85181-293-3 | | Prix : | 11€ | | Note générale : | Mais le bonheur, monsieur Gruber, qu'est-ce que c'est ? Il existe quelque chose comme des convenances tout de même. | | Langues : | Français (fre) Langues originales : Allemand (ger) | | Catégories : | Théâtre Théâtre -- 19e siècle Théâtre allemand
| | Mots-clés : | couple mixte racisme immigration critiques société | | Note de contenu : | Une femme d’un certain âge, rondelette et maternelle, tombe amoureuse d’un Maghrébin. Salem, lui, cherche en elle l’affection qui lui fait défaut dans un environnement froid et hostile. Le ménage s’installe, mais la vie douce et paisible, cette lueur d’espoir dont ils rêvent tous les deux, est exposée à un danger mortel : le regard des autres, qui font de ce faux ménage l’objet de tous les fantasmes. Sous ce regard, le couple est en danger, il risque de se désagréger. Pour qu’il soit accepté, il faudra que son entourage y trouve un intérêt mercantile. Mais la peur dévore les âmes des immigrés et de ceux qui les aiment. |
La peur dévore l'âme [texte imprimé] / Rainer Werner Fassbinder, Auteur ; Michel Deutsch, Traducteur . - L'arche, 1992 . - 61 pages. - ( Scène ouverte) . ISBN : 978-2-85181-293-3 : 11€ Mais le bonheur, monsieur Gruber, qu'est-ce que c'est ? Il existe quelque chose comme des convenances tout de même. Langues : Français ( fre) Langues originales : Allemand ( ger) | Catégories : | Théâtre Théâtre -- 19e siècle Théâtre allemand
| | Mots-clés : | couple mixte racisme immigration critiques société | | Note de contenu : | Une femme d’un certain âge, rondelette et maternelle, tombe amoureuse d’un Maghrébin. Salem, lui, cherche en elle l’affection qui lui fait défaut dans un environnement froid et hostile. Le ménage s’installe, mais la vie douce et paisible, cette lueur d’espoir dont ils rêvent tous les deux, est exposée à un danger mortel : le regard des autres, qui font de ce faux ménage l’objet de tous les fantasmes. Sous ce regard, le couple est en danger, il risque de se désagréger. Pour qu’il soit accepté, il faudra que son entourage y trouve un intérêt mercantile. Mais la peur dévore les âmes des immigrés et de ceux qui les aiment. |
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